Les rencontres A.C.C.E.S

Des échanges disciplinaires

Pour élargir son champ de réflexion, A.C.C.E.S. organise des rencontres ou soirées trimestrielles où sont invités des chercheurs d’horizons divers dont les travaux croisent ses intérêts. La perspective qui est la leur permet d’interroger et de nourrir le travail théorique et pratique.

Les adhérents reçoivent en avant-première le compte-rendu des rencontres.

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Comptes rendus des rencontres

Psychiatre, Professeur des Universités, Directrice de la Maison des adolescents de Solenn, Hôpital Cochin. Paris, médiathèque Hélène Berr (12è), 1er février 2018.

Conférence contée, Paris, Médiathèque Françoise Sagan (10è), le 7 décembre 2017.

Gilbert Diatkine est psychanalyste, membre de la Société Psychanalytique de Paris, psychiatre au Centre Psychothérapique Georges Amado « Le Coteau » de 1969 à 1998, Directeur Associé pour la Formation de l’Institut de Psychanalyse Han Groen-Prakken pour l’Europe de l’Est, ancien Président de la Société Psychanalytique de Paris. 15 décembre 2016

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Professeur à l’Université Paris V – René Descartes, pédopsychiatre, psychanalyste, chef de service au C.H.U. de Necker -Enfants malades, Paris. Janvier 2015

Le texte de cette conférence a été publié dans le n° 1 des  Nouveaux Cahiers d’A.C.C.E.S.

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18 novembre 2011.

« …C’est à cet âge, et au moment de la lecture, que ces choses-là se posent. Des livres d’enfants sur la question de la solitude ou de la mort, il y en a partout; la littérature enfantine en fourmille.

Mais sur la solitude, il y en a un que j’ai trouvé très bien, dont je ne sais plus bien le titre, peut-être est-ce La géante solitude (Jo HOESTLANDT, ill. Nathalie NOVI, Syros jeunesse,1997).

C’est sur la solitude des enfants, le problème de la différence, et de se retrouver seul, qui est un thème tout à fait récurrent dans la littérature enfantine, pas seulement dans les contes de fées, mais aussi dans la littérature actuelle, moderne. … »

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18 janvier 2007.

Réflexion autour de l’expérience du groupe A Cor Da Letra au Brésil par Michèle Petit, anthropologue au CNRS et Évelio Cabrejo-Parra, Psycho-actuelle, moderne. … »

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Maître de conférences au service d’Histoire de l’Éducation de l’INRP. 11 avril 2002.

« Nous partirons d’une constatation généralement admise, à savoir que l’école est jugée sévèrement pour son impuissance à faire que chacun sache lire et aime lire et nous essaierons d’en analyse les raisons… »

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anthropologue au CNRS, 30 septembre 1999

« … L’enjeu ne concerne pas seulement le destin singulier de chacun, l’élaboration de son rapport au monde. L’enjeu me semble toucher à la démocratisation profonde d’une société. Par la diffusion de la lecture, pas l’hospitalité des bibliothèques, par les appropriations qui y sont rendues possibles, on crée un certain nombre de conditions propices à l’accès à une citoyenneté active. Propices, nécessaires mais non suffisantes, ne soyons pas naïfs… »

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Professeur de littérature orale à l’Université Paris 7 Diderot. 25 janvier 2001.

« … Pourquoi cette littérature orale dès l’enfance ? Quelles fonctions remplit-elle ? Il faut d’abord préciser que c’est une littérature qui n’a rien d’éphémère. Ces petits genres de la littérature orale s’inscrivent dans ce que les historiens appellent la longue durée. Ces créations poétiques ne sont pas des découvertes récentes. Elles se transmettent depuis des siècles. … »

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Anthropologue. 6 février 2002.

« …J’ai commencé à me demander comment se faisait la transmission et l’éducation dans une population qui n’avait pas d’écoles et pas l’écriture. Comment se faisait la transmission de la culture, des connaissances, de la formation de l’enfant dans ce type d’organisation culturelle. J’ai interrogé et finalement j’ai eu une réponse qui m’a mise sur la voie en demandant à des vieux du village à quoi servent les contes puisqu’on en racontait tous les soirs et que je voyais à mon grand étonnement que des tout-jeunes enfants dès trois ans étaient invités à raconter… »

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